Sciences de la vie et de la terre

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Rapports de l'inspection générale

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L'inspection générale de l'éducation nationale (IGEN) est un corps placé sous l'autorité directe du ministre de l'éducation nationale. Composée de 14 groupes disciplinaires et de spécialité, elle assure une mission permanente de contrôle, d'étude, d'information, de conseil et d'évaluation.

Accéder à la page de l'inspection générale sur le site education.gouv

Les SVT sont gérées par le groupe permanent et spécialisé "sciences et technologies du vivant, de la santé et de la Terre"

Doyen : Bertrand Pajot

Les inspecteurs généraux exerçant à La Réunion (année scolaire 2014-2015) sont :

Sciences et techonologies du vivant, de la santé et de la Terre - biotechnologies/sciences médico-sociales : Jean-Pascal Dumon

Sciences et technologies du vivant, de la santé et de la Terre - sciences de la vie et de la Terre : Monique Dupuis

 

 Les derniers rapports de l'inspection générale :

 

L'inspection générale de l'Éducation nationale remet chaque année au Ministre des rapports dont beaucoup sont élaborés conjointement avec I.G.A.E.N.R. Conformément au Programme de travail fixé chaque année, ces rapports ont pour objet l'étude des thèmes prioritaires retenus par le Ministre ainsi que le suivi permanent de la mise en œuvre de la politique éducative.

Cette expertise a pour but de contribuer à la prise de décisions des responsables concernés.

 

Grande pauvreté et réussite scolaire : mai 2015

le choix de la solidarité pour la réussite de tous Rapport de Jean-Paul Delahaye, Inspecteur général de l'Éducation nationale, groupe établissements et vie scolaire, à la ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche : l'école face aux situations de grande pauvreté des élèves ; quatre leviers pour une politique globale au service d'un objectif unique : la réussite des élèves.

 

Structuration des établissements publics locaux d'enseignement : lycées polyvalents, lycées des métiers. décembre 2014

 

Suivi de l'expérimentation du choix donné à la famille dans la décision d'orientation au collège. Décembre 2014

 

Les unités d'enseignement dans les établissements médico-sociaux et de santé. Décembre 2014

Plus de 100 000 enfants, adolescents ou jeunes adultes sont éloignés de l’école en raison de la maladie ou du handicap. Pour mettre en œuvre leur droit à un parcours de scolarisation, les textes d’application de la loi du 11 février 2005 prévoient la création d’unités d’enseignement dans les établissements sanitaires ou médico-sociaux, qui doivent favoriser un changement profond par rapport aux dispositifs existants : il ne s’agit plus, ou plus seulement, d’accueillir les jeunes concernés dans une école interne pour les faire bénéficier d’un enseignement élémentaire, mais bien de concevoir, pour chacun, un projet de formation dont la finalité est la plus grande autonomie possible dans sa vie d’adulte et sa participation à la société. Les inspections générales constatent que ce changement n’est pas accompli et que le dispositif d’enseignement n’a que peu évolué. Elles considèrent qu’une mobilisation forte de l’ensemble des acteurs est nécessaire et formulent, à cette fin, un ensemble de recommandations. 

 

Classes bi-langues et sections européennes ou de langues orientales (SELO) en collège. Décembre 2014

 Dans le cadre des réflexions préparatoires à la réforme du collège, les deux inspections générales ont été chargées de procéder à une "évaluation de l’efficacité, de l’efficience et de la pertinence" de deux dispositifs spécifiques : les classes bi-langues et les sections européennes ou de langues orientales (SELO). Depuis le début des années 2000, les classes bi-langues offrent à certains élèves (en 2013, 16 % des élèves de sixième) la possibilité d’apprendre simultanément deux langues vivantes dès leur entrée au collège. Créés en 1992, les SELO concernent actuellement, en collège, environ 10 % des élèves de quatrième et de troisième, qui bénéficient d’un horaire renforcé d’enseignement de la langue de la section. Quel devenir pour ces deux dispositifs alors que la loi du 8 juillet 2013 a rendu obligatoire l’enseignement d’une première langue vivante dès le cours préparatoire et alors qu’une nouvelle architecture des cycles se met en place ? En réponse aux questions qui se posent autour de la durée, de la continuité et de l’équité des parcours linguistiques des élèves, les inspections générales évaluent les avantages, les inconvénients et le coût de divers scénarios. Mais elles font également une série de propositions pour que le collège apporte une meilleure contribution à la maîtrise de deux langues vivantes par tous les élèves.